Un anniversaire est toujours un peu l’occasion
de dresser le bilan de l’année qui vient de s’écouler. L’an dernier, j’avais passé en revue les articles qui avaient ici fait l’objet d’une publication. Pour le début de cette troisième année du
blog, je me propose de le revisiter – comme on dit aujourd’hui de façon quelque peu pompeuse – afin d’en dresser une sorte de thématique globale qui, comme on le découvrira facilement, tourne
toujours autour de la notion de Vie (et plus spécifiquement de la place de l’Homme dans le grand concert universel).
En effet, quelle que soit la discipline choisie (astronomie, paléontologie, éthologie, etc.), la Vie – je veux dire la Vie telle qu’on la connaît sur Terre et qu’on la
soupçonne dans l’univers – est le point commun de tous les sujets abordés. Que l’on aborde la géographie spatiale de la planète où nous savons qu’elle existe, les mécanismes supposés de son
apparition et de son évolution ou, ailleurs, les fondements physicochimiques qui lui ont permis d’exister, c’est toujours elle le pivot central de notre propos. Je me propose donc de revenir sur
une présentation (quasi-lapidaire) des différents articles mais regroupés de façon thématique (Chaque fois, bien sûr, des liens renverront au sujet concerné). Il va de soi que tout cela est loin
d’être exhaustif : il ne s’agit que d’une première approche que des articles futurs viendront compléter autant que faire se peut.
Le lieu
Pour essayer de comprendre ce qu’est la Vie, il
est tout d’abord indispensable de connaître l’endroit où elle a pu apparaître, c'est-à-dire l’Univers qui nous entoure et dont nous sommes partie intégrante. L’astronomie, principalement, répond
ici à cette recherche, tant d’un point de vue descriptif que prospectif.
• Big Bang et origine de l’Univers : le point de départ le plus probable
de ce dans quoi nous vivons ;
• Fonds diffus cosmologique : la preuve, découverte fortuitement, de la
validité du modèle cosmologique du Big Bang ;
• Distances et durées des âges géologiques : pour essayer d’entrevoir la
trace infinitésimale de la trajectoire humaine dans le cosmos passé et à venir ;
• Les galaxies : notre galaxie, la Voie lactée n’est que l’une parmi des
milliards d’entre elles ;
• Mort d’une étoile : comprendre les différents types d’étoiles et leur devenir afin de situer notre Soleil parmi elles
;
• Place du Soleil dans la Galaxie : notre étoile est une étoile
quelconque, plutôt excentrée, dans une banale galaxie parmi d’autres ;
• Céphéides : les étoiles si particulières qui ont permis de comprendre
combien l’Univers est immense ;
• La Terre, centre du monde : pour en finir avec l’absurde
anthropocentrisme des siècles passés ;
• Météorites et autres bolides : des corps célestes multiples dans la
banlieue de la Terre qui peuvent théoriquement poser problème ;
• Etoiles doubles et systèmes multiples : il existe beaucoup d’autres
types de systèmes stellaires que celui de notre Soleil mais pas forcément exotiques pour autant ;
• Amas globulaires et trainards bleus : d’autres étoiles, bien différentes
de la nôtre ;
• Trous noirs : des objets étranges, prévus par la théorie, dont
l’existence a été longtemps sujette à caution ;
• Pulsars et quasars : d’autres objets mystérieux de l’espace dont on sait aujourd’hui décrypter la structure ;
• Matière noire et énergie sombre : environ 90% de la matière contenue
dans l’Univers est invisible et encore inconnue de nos jours .
Les moyens
Que savons-nous des mécanismes fondamentaux qui régissent notre
univers ? Quels sont ses composants de base ? Voici quelques pistes de réflexion.
• Les constituants de la matière : il semble impossible de comprendre
l’Univers et ses lois sans en connaître les éléments de base ; parlons alors des atomes et des grandes lois universelles qui régissent la matière;
• Théorie de la relativité générale : grâce à Einstein, nous pouvons à
présent expliquer les phénomènes cosmiques car ce scientifique génial a pu démontrer que les lois physiques sont les mêmes partout, ici et aux confins de l’univers;
• Mécanique quantique : si la relativité générale explique le
macro-univers, celle-ci ne peut s’appliquer à l’échelon de l’atome ; c’est alors qu’intervient la mécanique quantique et ses concepts extraordinaires – voire apparemment incompréhensibles – qui
n’a pourtant jamais été prise en défaut.
L’origine
Sait-on comment est apparue la Vie telle que nous la
connaissons ? Peut-on seulement définir ce qu’elle est ?
• L’origine de la Vie sur Terre : longtemps abandonnée aux phantasmes de
tous genres, ce problème fondamental a été récemment abordé par la science qui possède à présent quelques pistes sérieuses pour l’éclaircir ;
• Pour une définition de la vie : quels sont les critères nécessaires pour
savoir si un être est vivant ou non ? Le sujet s’efforce d’en définir les priorités.
L’évolution
Les êtres vivants d’aujourd’hui sont le fruit d’une très longue évolution.
Des milliards d’individus, des millions d’espèces nous ont précédés : comment expliquer ce long cheminement ?
• Les mécanismes de l’évolution : seule la théorie de l’évolution mise en
place par Charles Darwin et complétée par nombre de chercheurs peut expliquer de façon scientifique et cohérente la transformation progressive des espèces vivantes ; on trouvera dans ce sujet le
résumé des principales caractéristiques de cette incontournable loi de la nature ;
• Evolution de l’évolution : pour démontrer, s’il en était besoin, que la
théorie de l’évolution est tout sauf statique, voici un sujet qui traite des mutations épigénétiques, une découverte qui aurait fait scandale chez les scientifiques il y a encore peu
;
• Le schiste de Burgess : à partir de quelques fossiles fort anciens et
d’abord mal interprétés, le paléontologue S J Gould a pu expliquer pourquoi les lois de l’évolution reposent avant tout sur le hasard et la nécessité ;
• L’œil, organe phare de l’évolution : les créationnistes n’arrivaient pas
à comprendre comment un organe aussi complexe que l’œil avait pu apparaître sans plan préétabli ; l’article revient sur ce qui n’est finalement que de la logique simple qui vient en parfait appui
des thèses darwiniennes ;
• Les extinctions de masse : au cours des âges géologiques, la disparition concomitante d’un grand nombre d’espèces a failli faire disparaître la vie sur notre planète. Etat des lieux ;
• La disparition des grands sauriens : retour sur l’une des extinctions
massives d’espèces la plus médiatisée et sur ce que l’on peut en savoir aujourd’hui ;
• Le dernier ancêtre commun : sait-on quelle fut l’apparence de l’ancêtre
commun aux primates et si même il exista ?
• East Side Story, la trop belle histoire : avec le paléontologue Yves
Coppens, on était tombé d’accord pour situer l’apparition des ancêtres directs de l’homme moderne quelque part dans la vallée du Rift, en Afrique de l’est. On s’était trompé
;
• Neandertal et Sapiens, une quête de la spiritualité : l’homme moderne
est-il le seul à avoir jamais eu accès à une certaine dimension spirituelle ? L’étude de sa brève coexistence avec l’homme de Neandertal prouve le contraire. Qui était donc Neandertal et pourquoi
cette autre espèce d’hommes a-t-elle si brutalement disparu ?
• Le propre de l’homme : quelles différences autres que de degré existe-t-il entre les hommes et les autres habitants de la Terre ? Il n’est pas si facile d’en
trouver, l’Homme étant lui-même un grand singe seulement doté d’un cerveau plus volumineux ;
• La machination de Piltdown : dans le domaine scientifique aussi, il peut
exister des faux plus ou moins élaborés qu’il faut du temps pour démasquer. En voici un exemple emblématique.
Description et moyens d’existence
Comment la Vie se maintient-elle sur notre planète ?
Quels sont ses moyens de survie ? Est-elle si fragile ?
• Indifférence de la Nature : à l’aide d’exemples concrets, ce sujet
s’efforce de montrer que la Nature n’est ni injuste, ni cruelle (des appréciations purement humaines) mais seulement indifférente car avant tout utilitaire ;
• L’agression : l’agression (notamment interspécifique) n’est pas ce que
l’on croit, c’est à dire archaïque, mais seulement un moyen pour la Nature de réguler les populations des êtres vivants ;
• Reproduction sexuée et sélection naturelle : la reproduction sexuée est le mode de transmission des gènes le plus répandu
car un excellent moyen de brasser les potentiels génétiques qui, seuls, permettent aux espèces vivantes de progresser en s’adaptant au milieu ;
• Insectes sociaux et comportements altruistes : l’altruisme est avant
tout utilitaire et les insectes sociaux un bon exemple pour le prouver ;
• Les grandes pandémies : un autre moyen pour la Nature de réguler les flux de populations ? Méfions-nous, en tout cas, car nous ne sommes pas à l’abri de tels cataclysmes ;
• Mécanismes du cancer : les cellules vieillissantes sont souvent le siège
de développements anarchiques qui mettent en jeu l’organisme tout entier qui les abrite. Ce sujet rappelle les différents mécanismes qui concourent à l’apparition de cette terrible maladie
;
• Cellules-souches : un espoir pour la médecine et pour l’Humanité mais qui pose aussi de nombreux problèmes éthiques
;
• Vie extraterrestre (1) et vie extraterrestre (2) : la Vie n’est elle que l’apanage de la Terre ? Cet article
passe en revue les différentes conditions nécessaires à son apparition et cherche à en estimer les probabilités statistiques dans l’Univers ;
• Médecines parallèles et dérives sectaires : de nombreuses disciplines se
targuent de « guérir » l’Homme de ses maux et il faut donc prendre garde de ne pas tomber dans le piège des dogmatismes ;
• L’homéopathie : une médecine dite douce dont on attend encore les
preuves de son efficacité ;
L’avenir
Peut-on prévoir un futur lointain ? Quelles traces laisseront nous de
notre passage dans ce monde si vaste ?
• La mort du système solaire : on sait très précisément comment finira
notre Soleil et son cortège de planètes. Heureusement, on évoque ici un avenir extrêmement lointain ;
• La paléontologie du futur : quelles traces de notre passage
laisserons–nous à nos lointains descendants et, surtout, comment faire pour que ces futurs découvreurs comprennent ce que nous fûmes ?
Les polémiques
La structure
de l’univers, l’histoire de la Terre et l’Evolution des êtres vivants telles que nous les apprend la science sont contestées par certains pour des raisons plus ou moins avouables. L’obscurantisme
est encore bien présent dans notre monde. Retour sur quelques grandes controverses.
• Astronomie et astrologie : l’astrologie n’est pas une science mais la survivance d’un passé obscurantiste
; l’astronomie, seule, est capable d’interpréter l’Univers de façon scientifique et cohérente ;
• L’âme : ce concept éthéré n’est-il que religieux ? Comment la science
pourrait-elle en affirmer l’existence ?
• Evolution et créationnisme : toutes les avancées scientifiques de ces
dernières années, dans tous les domaines, démontrent le bien-fondé de la théorie de l’évolution. Certains, pour des raisons diverses mais toujours antiscientifiques, ne s’y résignent pas : on les
appelle des créationnistes ;
• Intelligent design : un avatar de plus des théories créationnistes.
Pourtant, même aux USA où le créationnisme est puissant, on ne lui accorde heureusement pas le statut de théorie scientifique ;
• Réponses aux créationnistes : ce sujet passe en revue les principales réponses à opposer aux arguments
créationnistes dont certains peuvent se révéler spécieux.
Cette longue énumération thématique (regroupant
près de cinquante articles parfois en apparence très différents) résume bien l’esprit du blog : comprendre le monde et le vivant selon les approches scientifiques les plus récentes
(éventuellement réécrites en fonction des données nouvelles). Evidemment ce blog ne saurait être exhaustif ce qui, d’ailleurs, est impossible. Ce sera le rôle des publications futures que d’en
compléter la trame et, à ce sujet, je souhaite rappeler que toutes les suggestions de sujets à développer et les commentaires divers sont ici les bienvenus… Je forme le vœu qu’il y en aura
beaucoup.
Images :
1. étoile double Régulus et la galaxie naine Leo 1 (sources : xdem.free.fr/)
2. une planète, la Terre (sources : www.gulli.fr)
3. Einstein et la relativité générale (sources : espritscience.blogspot.com)
4. un virus est-il vivant ? (sources : www2.crifpe.ca)
5. évolution humaine (sources : fr.wikipedia.org)
6. l'agression (sources : mdt.skynetblogs.be)
7. mort du système solaire (sources : ajir.org)
8. Adam et Eve au musée créationniste de Petersburg, Kentucky (sources : www.vigile.net)
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de la réalité, les scientifiques comptent, eux, en temps négatifs). Nous trouvons alors :
beaucoup plus loin puisque cela représente un peu plus de
cette dernière
(où le Soleil occupe une place relativement excentrée, voir le sujet
une centaine) également organisés en superamas mais ces amas sont si
distants les uns des autres que, contrairement à ce qui se passe pour le groupe local auquel nous appartenons, leurs forces d’attraction ne peuvent jouer : de ce fait, ces amas de galaxies
s’éloignent les uns des autres à la
enregistre des images de ce rayonnement, il regarde à 13,6 milliards d’années dans le passé, un chiffre qu’il me semble impossible de saisir et de vraiment comprendre autrement
qu’intellectuellement…
progressive, plus ou moins rapide, mais toujours «
programmée » par son matériel génétique. Cette croissance est d’ailleurs fort variable, allant de quelques jours à des milliers d’années, et passe par tous les stades évolutifs obligatoires de
l’espèce à laquelle il appartient pour aboutir enfin à sa disparition inévitable.
de tout être vivant. Elle se divise en deux parties : d’une part, limité par une membrane extérieure, le
qu’il faut environ 100 000 cellules cancéreuses pour commencer à parler de
tumeur maligne. De ce fait, il s’écoule un certain temps (on dit parfois qu’il faut environ 8 ans pour passer d’une première cellule cancéreuse à une tumeur macroscopiquement visible mais cela
est bien sûr variable selon les types de cancers) et on comprend donc bien que c’est à ce
à vrai dire, c’est un des rares sur lesquels l’individu peut directement agir :
au début de ce texte, il est certes en augmentation relative pour
les raisons que j’ai évoquées mais il existe depuis toujours ; c’est ainsi qu’on a pu l’identifier sur des
l’époque, la majorité des philosophes de
l’antiquité proposèrent la notion de « génération spontanée » :
l’origine de la Vie sur Terre et aux conditions dont on supposait qu’elles prévalaient sur notre planète à son tout début. Il cherche donc à recréer
ces conditions en construisant un dispositif comprenant deux grands ballons réunis par des tubulures de verre. Dans le premier, il met de l’eau chauffée sensée représentée l’océan primitif et
dans le second un mélange de vapeur d’eau et de gaz parcouru par des décharges électriques (l’atmosphère primitive).
pouvant donc permettre les premiers échanges codés entre les structures qui deviendront de vraies cellules - mais également moins stable car il ne comprend qu’un seul filament,
forcément fragile. Atout toutefois primordial : ce filament peut se répliquer par simple contact. A l’inverse, ce n’est pas le cas de l’ADN, composé de deux filaments collés l’un à l’autre (la
double hélice), qui est infiniment plus stable mais incapable de se répliquer seul puisqu’il faut « l’ouvrir, le lire et copier l’information génétique ». L’association des deux types d’acides
nucléiques conduit à ce que l’on sait de nos jours de la transmission génétique : le « code du vivant » est stocké dans l’ADN qui varie très peu et est lu par des ARN (« messagers », « de
transfert », etc.) qui permettent la transformation de l’information en molécules très précises, toujours les mêmes.
vivant :
celui du Big Bang, fait la quasi-unanimité de la communauté scientifique. Il faut dire que deux éléments ont entretemps
été mis en évidence : d’abord, il y a eu la découverte de
indépendante : c’est le temps de
formation des étoiles qui se regroupent en amas constituant progressivement les
galaxies telles que nous les connaissons aujourd’hui (et ce en raison des forces gravitationnelles). Précisons une fois encore que, plus nous regardons
exemple, citer l’exemple célèbre du paon qui s’agrémente
d’une imposante traîne (il fait alors « la roue ») particulièrement handicapante s’il devait fuir un quelconque prédateur ou bien encore la cigale qui, par son craquètement, révèle à tous son
emplacement. Ailleurs, certains oiseaux arborent des couleurs presque criardes (comme également certains poissons), couleurs qui les rendent visibles à de grandes distances. Chez les mammifères,
on retrouve cette même caractéristique : les cerfs, par exemple, voient leurs bois se développer de façon parfois presque incapacitante. D’une manière plus générale, il existe presque toujours
une différence de taille entre les individus de sexes opposés (les mâles sont souvent plus imposants chez les mammifères) et on parle alors de
reproduction (c’est la
faune animale dans son habitat naturel qui a apporté une réponse mais l’étude d’un petit animal de laboratoire, déjà célèbre pour
avoir permis des avancées décisives en génétique : la mouche
gènes qui explique les différences morphologiques
parfois conséquentes entre les sexes. Mieux encore : on a pu se rendre compte que chez les ancêtres de la drosophile, l’abdomen n’était pas coloré ce qui laisse supposer que, avec le temps, ce
caractère a été sélectionné par l’évolution et notamment la sélection sexuelle. Un individu drosophile a, un jour, au cours d’une très légère mutation, présenté le caractère « ventre noir » et ce
caractère ayant attiré l’attention des femelles, ce mâle porteur de la différence a pu multiplier sa descendance jusqu’à éclipser les non-porteurs.
programme d’enfouissement des déchets toxiques qui s’accumulent depuis la fabrication de la première bombe atomique en 1942. C’est dans
une ancienne mine de sel de l’état américain du Nouveau-Mexique, vers 800 mètres de profondeur, dans des strates remontant au Permien, qu’on a décidé de stocker tout un fatras d’objets
hétéroclites fortement contaminés comme les machines, les combinaisons de techniciens, les outils, les fûts et récipients, les combustibles irradiés, etc. provenant de cette époque (le
objets sont évidemment mortelles pour ceux qui les côtoient d’un peu trop près… et le resteront durant des dizaines de milliers
d’années. D’où l’idée d’entreposer ces matières dangereuses dans un site loin de toute vie humaine, une entreprise qui, selon les spécialistes, pourrait durer jusqu’en 2040, date où l’on
procédera au rebouchage définitif du site qui sera alors protégé du monde extérieur par sa matrice de sel.
pas d’elle-même assez prochainement au cours d’une guerre apocalyptique voire d’une pandémie initiée par la folie des
hommes. Et quand bien même ? Sait-on les guerres, les révolutions, les destructions, les cataclysmes plus ou moins provoqués qui risquent de se produire à plus ou moins court terme ? Or
rappelons-nous, nous parlons là d’événements susceptibles de se produire dans les siècles à venir (je suis optimiste) alors que nous cherchons à prévenir des dangers physiques s’étendant sur des
centaines de milliers d’années. Problème.
suppose qu’on a ici voulu tenir compte de l’absence complète d’efficacité des messages cherchant à inspirer la terreur
comme ceux que les anciens Egyptiens firent figurer à l’entrée des tombes de la vallée des Rois avec le succès que l’on sait). Une information objective, donc, mais sous quelle forme et dans
quelle langue ? Car quel passant de 2009 comprend encore le latin ancien, voire même le français de François Villon ? Il s’agit donc ici, à l’évidence, d’une solution ne pouvant agir que sur les
quelques siècles à venir…
atomique est lui-même formé de structures plus petites, les
Nous avons déjà eu l’occasion d’en parler longuement dans un sujet précédent
(voir sujet
universel est le boson de Higgs). Le problème – et il est de taille – est que ce boson de Higgs n’a encore jamais été mis en évidence nulle part et c’est donc tout le but de la
recherche en physique fondamentale que de le découvrir. On comprend donc tout l’intérêt de construire des outils spécifiques qui sont ici des
démenti par la théorie de la relativité générale. Si l’on y
arrivait, on obtiendrait ce que certains appellent la




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